L’équipe de la maison du cancer a enquêté sur la première question lancée par Bernard Giraudeau, dans la web-émission « Nous irons tous à l’hôpital ». L’article dresse un état des lieux sans appel sur la pénurie actuelle et future d’oncologues, sur les choix politiques, et sur la désaffection pour cette filière. Une situation très critique pour les malades et futurs malades.

A l'occasion de la semaine nationale de lutte contre le cancer, La Maison du cancer lance l'émission vidéo "On ira tous à l'hôpital" : le comédien et écrivain Bernard Giraudeau en est le "grand témoin". Porte-voix des malades, il alerte l'opinion publique sur les dysfonctionnements croissants des services en cancérologie. De plus en plus de malades mais de moins en moins de soignants...

Absents pour cause d’hospitalisation, fatigués par des traitements lourds, les malades du cancer ne peuvent pas toujours assurer les tâches de la vie quotidienne. Or tout le monde ne dispose pas d’une mamie attentionnée  ou d’une bande de copines disponibles. Que faire?

La Maison du cancer est aussi un lieu d'entraide et de solidarité. Nous lançons ici l'idée d'une bourse d'échange pour que les personnes malades en difficulté aient des solutions pour vivre mieux avec leur maladie. Perruques, vernis, mais aussi heures de ménages, covoiturage, tout peut se donner ou s'échanger.

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Le bonheur est-il un remède contre la maladie? Tout en restant prudent, le docteur Christophe André pointe des pistes sur la façon dont le sentiment de bien-être peut jouer sur l'immunité des personnes. A l'inverse, le stress se révèle nocif, lorsqu'il est chronique, pour leur santé.

Parmi les 40.000 à 50.000 femmes ayant un cancer du sein chaque année en France, 7% ont moins de 40 ans. Et environ 10% de ces dernières décident d’avoir un enfant. Jusqu’à présent, peu d’études leur avaient donné la parole. C’est désormais chose faite grâce à l’Afacs, l’Association francophone de l’après cancer du sein.

La relation médecin/patient dans le cadre d'un cancer n'est pas un long fleuve tranquille. Voici le témoignage de Marina, sur sept ans de hauts et de bas avec celui qu'elle a surnommé (et on la comprend): Docteur Frousse.

La journée mondiale contre le cancer ce 4 février permet de « parler cancer » au grand public. Pour autant, le malade, lui, osera-t-il évoquer son cancer au sein de son entreprise, dans son village, en faire part à ses voisins, ses connaissances… ? Le cancer reste encore tabou. Mais à y regarder de plus près, ce tabou commence un peu à se fissurer.

A 21 ans, Tine a été diagnostiquée de la maladie de Hodgkin. Alors qu'elle poursuivait des études de théâtre tout en travaillant dans la vente par correspondance, ce cancer vient bouleverser sa vie. Quatre ans plus tard, elle raconte les traitements, les difficultés administratives et financières, les relations avec l'entourage qui se modifient. Mais aussi comment la maladie a changé sa façon de voir la vie.

La fatigue est devenue la plainte numéro un des patients avant même la douleur.  Une fatigue qui terrasse et qui donne l’impression d’avoir un corps de vieillard bien avant l’heure. Certains médecins sont formels : pour combattre la fatigue et retrouver une meilleure qualité de vie, la pratique régulière d’une activité physique est un atout majeur. Mais lorsque l’on est fatigué, il est justement difficile de trouver la force de se bouger. Or c’est cela même qui aiderait à en sortir… Pour se motiver, il est parfois plus facile de pratiquer en groupe.

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Pratiquez-vous une activité physique et si oui laquelle ? Sentez-vous un réel bénéfice sur votre qualité de vie ?

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