La ménopause est un cap pas toujours facile pour une femme, un tournant généralement abordé fin de la quarantaine début de la cinquantaine. Mais les femmes qui subissent une chimiothérapie et/ou une hormonothérapie (traitement limitant le risque de récidive pour les femmes ayant eu un cancer hormono-dépendant), sont souvent confrontées prématurément à l’arrêt des règles.


Sous hormonothérapie, elles peuvent revenir, de manière irrégulière. Difficile de tirer des généralités car cette évolution est propre à chaque femme. En attendant, nombre d’entre elles vont connaître les symptômes de la ménopause bien avant l’heure. Au programme : bouffées de chaleur, insomnies, douleurs articulaires, etc…


Que faire alors que tous les traitements qui permettent de limiter les effets désagréables de la ménopause, leur sont interdits ? Il existe des recours possible à l’homéopathie et à l’acupuncture, avec comme toujours, des résultats variables d’une personne à l’autre. Mais le meilleur moyen est d’accepter, de « faire avec » cette nouvelle réalité, le mieux possible. Moins on dramatise cet état de fait, plus on a de chances de le vivre relativement « sereinement ».


Pas toujours évident, surtout lorsque l’on reste traumatisée, comme Isabelle, par un médecin cruel : « Prenez des œstrogènes, lui avait-il dit, autrement vous allez rider comme une vieille pomme. » Une phrase malheureuse qui la hante depuis, et l’a conduit à vivre cette ménopause brutale – après un cancer des ovaires – dans un état assez proche de la dépression.


 


Anouchka.

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Commentaires : (2)

Portrait de anouchka

Bonjour Sabria,
merci de votre témoignage dans lequel de nombreuses femmes vont malheureusement se retrouver. Avez vous trouvé de l'aide auprès d'homéopathe, d'acupuncteur, autres pour minimiser les effets de la ménopause ? Je vous souhaite plein de courage, gardez votre joli sourire. Anouchka

Portrait de bador

Bonjour à toutes,

Je suis atteinte d'un cancer hormono-dépendant depuis 10 ans et en suis à ma 6ème récidives malgré tous les traitements, chimio, hormonothérapie, radiothérapie, antiangiogénique.
je suis ménauposée depuis mai 2006 et j'ai actuellement 39 ans.
La ménaupose couplée à un changement de ma morphologie (prise de poids de 20 kg) m'a altérée ma vie de jeune femme, ma vie sexuelle déjà pauvre l'est chaque jour d'avantage, et le regard de l'entourage qui ne comprennent pas que j'ai du mal à perdre ce poids, et que je n'aurais probablement jamais d'enfants naturels.
Je vie difficilement ce bouleversement dans ma vie surtout que je suis en pleine séparation avec mon conjoins.
Sabria

Sabria