sequelles-physiques

Après l’ablation d’un sein, les femmes sont confrontées à un choix : apprendre à vivre avec ce nouveau corps ou envisager une reconstruction mammaire.  Certaines patientes refusent d’affronter à nouveau les opérations et les souffrances qui les accompagnent, d’autres finissent par s’assumer ainsi.  Mais pour celles qui se lancent dans la reconstruction, plusieurs options sont possibles avec pour chacune des avantages et des inconvénients.

Environ 20 000 femmes subissent une ablation du sein chaque année. 85 % d’entre elles vivront dès lors avec un corps asymétrique. Au quotidien, ces « Amazones » recourent à des prothèses du sein. Celles-ci doivent être bien adaptées afin de donner le change esthétiquement et éviter les douleurs musculaires dues au déséquilibre de la poitrine. Conseils pour bien choisir.

"Qui a déjà vu une cicatrice de mastectomie?" interroge Dominique Gros, sénologue. Il y aurait environ 250.000 femmes en France qui vivent avec un sein en moins. Seules 15% des patientes passent par une reconstruction mammaire... à la grande surprise de leur entourage. Faut-il diffuser des images de ces seins coupés? Pour certains, une telle vision est insoutenable, atteinte à la féminité, rappel du cancer... Pour d'autres, il faut montrer ces cicatrices pour "guérir le regard" portée par la société sur la féminité.

La ménopause est un cap pas toujours facile pour une femme, un tournant généralement abordé fin de la quarantaine début de la cinquantaine. Mais les femmes qui subissent une chimiothérapie et/ou une hormonothérapie (traitement limitant le risque de récidive pour les femmes ayant eu un cancer hormono-dépendant), sont souvent confrontées prématurément à l’arrêt des règles.