A l'occasion de la semaine nationale de lutte contre le cancer, La Maison du cancer lance l'émission vidéo "On ira tous à l'hôpital" : le comédien et écrivain Bernard Giraudeau en est le "grand témoin". Porte-voix des malades, il alerte l'opinion publique sur les dysfonctionnements croissants des services en cancérologie. De plus en plus de malades mais de moins en moins de soignants...

L’équipe de la maison du cancer a enquêté sur la première question lancée par Bernard Giraudeau, dans la web-émission « Nous irons tous à l’hôpital ». L’article dresse un état des lieux sans appel sur la pénurie actuelle et future d’oncologues, sur les choix politiques, et sur la désaffection pour cette filière. Une situation très critique pour les malades et futurs malades.

La journée mondiale contre le cancer ce 4 février permet de « parler cancer » au grand public. Pour autant, le malade, lui, osera-t-il évoquer son cancer au sein de son entreprise, dans son village, en faire part à ses voisins, ses connaissances… ? Le cancer reste encore tabou. Mais à y regarder de plus près, ce tabou commence un peu à se fissurer.

La relation médecin/patient dans le cadre d'un cancer n'est pas un long fleuve tranquille. Voici le témoignage de Marina, sur sept ans de hauts et de bas avec celui qu'elle a surnommé (et on la comprend): Docteur Frousse.

Qui  n’a pas attendu des heures avant de se voir administrer sa chimio ? Pour offrir un meilleur accueil aux patients et gagner en efficacité, l’Hôpital Européen Georges Pompidou à Paris a mis en place un système qui mérite de s’y attarder. Grâce à la télémedecine, ce n’est plus le patient qui attend sa chimio mais la chimio qui attend le patient… 

La première blogueuse de la Maison est "Marina l'exploratrice". Cette jeune femme de 36 ans a eu une leucémie aiguë en 2002. Huit ans après, elle raconte ses explorations de l'après-cancer... mais cet "après" existe-t-il? Entre la volonté de tourner la page cancer, et la difficulté à reprendre une vie "normale" malgré la fatigue, les effets secondaires des traitements, Marina navigue, tangue parfois, mais garde le cap.


 


Le mois de mars sera « bleu ». Il est dédié pour la troisième année consécutive au cancer colorectal. Il s’agit de sensibiliser une part plus importante de la population au dépistage précoce de ce cancer encore trop meurtrier. Symptômes à ne pas prendre à la légère mais aussi recours au test permettant de détecter ce cancer qui se soigne très bien s’il est pris tôt.

On a l’impression de connaître les chiffres du cancer. Le nombre de cas (346500 en 2009) est régulièrement égrené dans les colonnes ou sur les ondes. En réalité, il s’agit d’estimations statistiques. Pourquoi donc a-t-on tant de mal à obtenir des données récentes et précises sur le cancer en France ?

Dans son dernier roman « Un très grand amour », Franz-Olivier Giesbert raconte à travers son personnage les tourments d’un homme atteint d’un cancer de la prostate. Une autobiographie à peine voilée. Au-delà du roman, ce personnage public apporte là un témoignage fort et cru sur la maladie, contribuant ainsi à briser le tabou.

Dans la troisième partie de cet entretien vidéo, Bernard Giraudeau revient sur la façon dont la maladie a changé le regard qu'il portait sur les autres, et sur sa vie de manière générale. Sortir de l'état d'anticipation permanent dans lequel on se trouve, retrouver ce qui nous met dans un état de bien-être... voici quelques uns des conseils qu'il nous offre dans cette interview.

Nous sommes lauréat national, catégorie « Création au féminin », de la septième édition du concours Cré’Acc. Ce dernier a été organisé sur toute la France par le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, en partenariat avec l’Agence pour la Création d’Entreprises et l'association CCI entreprendre en France. Parce qu’un prix vaut bien un petit discours… A lire pour mieux comprendre notre démarche.

Dans la deuxième partie de cet entretien vidéo, Bernard Giraudeau revient sur l'importance de rester un malade actif et de garder un esprit critique sur les thérapies suivies. Lui-même explorateur de plusieurs voies complémentaires: yoga, méditation, hypnothérapie, il explique comment ce parcours personnel de recherche permet de vivre l'épreuve de la maladie dans une certaine sérénité.

Dominique Gros, sénologue à Strasbourg, revient sur la façon dont sont vécues les mammographies, notamment lorsque le diagnostic n'est pas certain. Comment la phrase "Il n'y a rien mais il faut surveiller" est-elle être perçue par les femmes? Dominique Gros revient sur la manière dont un radiologue vit ces "zones grises" de son métier.

Nous avons eu la chance de rencontrer Bernard Giraudeau. Le comédien et écrivain, en prise avec la maladie depuis plusieurs années, revendique le statut de "malade actif". Dans la première partie de cet entretien vidéo, il explique comment la maladie l'a placé dans une optique d'éveil: éveil à soi-même, à la vie, aux autres.

Christophe Mangelle est à moins de trente ans l'auteur de trois livres sur son expérience de la maladie. "Multirécividiste" (testicules, poumons, foie) il raconte dans son dernier opus Tellement peur! (Oh Editions) huit ans de combat contre le cancer. Huit ans de souffrances, de tracas financiers, de difficultés à convaincre des employeurs potentiels de la richesse d'un parcours atypique. Mais huit ans de découvertes aussi, de rencontres, de moments forts en émotion, d'éclats de rire. 

Après plus de cinq mois d’attente, de tergiversations, d’arbitrages autour du prix du tabac, Nicolas Sarkozy a enfin donné le feu vert au lancement du deuxième Plan cancer. 750 millions d’euros de dépenses supplémentaires pour un programme de quatre ans, décliné en trois priorités : construire l’excellence des soins de demain, diminuer les inégalités, améliorer la vie après le cancer. Décryptage.


 


Dominique Gros, sénologue à Strasbourg, s'interroge sur la "culture du ruban rose", qui s'illustre ce mois-ci dans les courses et autres manifestations contre le cancer du sein. D'un côté, il salue cet élan de solidarité féminine; de l'autre, il pointe les dérives marketing qui entourent cette cause.

L’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) a rendu le 15 octobre son avis sur les expositions aux radiofréquences. Deux grands enseignements sont à en tirer : à ce jour, il n’existe pas de preuve suffisante pour montrer le caractère nuisible des radiofréquences sur la santé; néanmoins, un certain nombre d’études expérimentales mettent en avant des effets sur les fonctions cellulaires.

La fondatrice de l'association Vivre Avec est intervenue lors des premières rencontres annuelles de l'Inca, le 7 octobre dernier pour défendre la place du patient dans les processus de décision autour de sa maladie. Voici l'intégralité de son intervention: "Comment le patient peut-il de nouveau se projeter dans le processus de devenir après sa maladie?


Les ouvriers, âgés de 30 à 65 ans, ont deux fois plus de risque de mourir d’un cancer que les cadres ou les professions libérales… Les inégalités sociales face à la maladie ne sont, certes pas, choses nouvelles, sauf qu’au lieu de diminuer, elles n’ont fait que se creuser.  Le cancer frappe donc plus les couches populaires et tue moins en haut de l’échelle sociale…